Queridos amigos,
Os agradezco muchísimo el haber venido a la presentación de ayer, día 9 de mayo, en la que introdujimos la novela "El viento nunca sopla en Berlín", publicada por Ediciones Hades, que tuvo lugar en la Biblioteca Manuel Alvar. Para mí fue un auténtico placer y un privilegio contar con invitados como los que tuvimos. Entre los presentes había amigos, compañeros, profesores... y hasta el Concejal de Juventud de Pozuelo de Alarcón, Diego de Arístegui, cuya presencia agradezco mucho. Agradezco igualmente el apoyo de todos los que quisieron venir y no pudieron, pero bueno, las cosas pasan.
Tras acabar de conocer al editor y director de Ediciones Hades, José Luis Victoria, recién venido de Castellón, vi por primera vez "El viento nunca sopla en Berlín" con mi nombre sobre la portada, las letras del título, las páginas que contenían mis palabras... Fue un momento mágico. Después de prepararlo todo para la presentación, llegó Asunción Monzón, profesora de Literatura en el British Council y autora del poemario "Rosa de Agua" y quien haría la introducción al evento.
Poco a poco fueron llegando los invitados, a quienes recibimos y dimos la bienvenida.
Un poco más tarde de las 17.00 comenzó la charla. Asunción Monzón introdujo el evento en un discurso donde habló de mí mismo y de la importancia de la escritura en la sociedad en general. Agradeció el haber sido invitada a hablar y concluyó su intervención citando un fragmento de la novela para ponerles la miel en los labios a los oyentes. Después de ella, José Luis Victoria habló sobre el proceso editorial, qué hace una editorial como Ediciones Hades y sobre la propia novela. No faltó la anécdota de su reacción de sorpresa al ver que tan solo tenía 17 años y era menos de edad. El último de los hablantes fui yo, el autor. Comenté la novela, los personajes, alguna escena suelta, mi pasión por escribir y la importancia de la misma a lo largo de mi vida.
¡Tras arrancar unas risas, la gente se me fue acercando, deseosa de que le firmara el libro! ¡Lo cierto es que acabé saturado de tanto firmar! En la celebración también hubo algo de picoteo. Fue un momento mágico y especial. De los últimos libros que firmé, destaca el de Carla, mi prima segunda, que también fue a verme. Esa tarde estuve rodeado de gente muy importante para mí, así que gracias. Gracias a todos.
Vinieron algo más de 60 personas y vendimos 33 libros. ¡Todo un éxito!
FMP
Un blog para resistir la falta de intelectualidad y fomentar el pensamiento crítico. Artículos variados (de opinión, filosofía, análisis literario, arte...) en tres idiomas.
domingo, 10 de mayo de 2015
domingo, 12 de abril de 2015
Presentación de "El viento nunca sopla en Berlín"/ "The Wind Never Blows in Berlin" Book Presentation
Nos confirmaron el otro día que el evento de presentación, venta y celebración de "El viento nunca sopla en Berlín" será el sábado 9 de mayo a las 17.00 en la biblioteca pública Manuel Alvar (calle Azcona, 42).
Además, contamos con la presencia del editor y director de Ediciones Hades, José Luis Victoria, quien también participará en el evento.
La historia de las vivencias del General Adam McCann verá la luz en poco menos de un mes y le verdad es que estoy muy contento, ¡así que espero veros en la presentación! Asimismo, es una gran oportunidad de conocer a gente que no he visto físicamente.
Hasta pronto,
FMP
Además, contamos con la presencia del editor y director de Ediciones Hades, José Luis Victoria, quien también participará en el evento.
La historia de las vivencias del General Adam McCann verá la luz en poco menos de un mes y le verdad es que estoy muy contento, ¡así que espero veros en la presentación! Asimismo, es una gran oportunidad de conocer a gente que no he visto físicamente.
Hasta pronto,
FMP
viernes, 3 de abril de 2015
Le discours d'Albert Camus du 10 décembre 1957: Analyse
Le discours d'Albert Camus du 10 décembre 1957
Question: Parlez de l'effet de ce discours
Quand Camus a obtenu le Prix Nobel de littérature, il a prononcé un discours à l'Hôtel de Ville de Stockholm, où il a exprimé sa gratitude mais il a aussi parlé de quelques sujets par rapport à la société et à la liberté. Dans le cours de cet essai je commenterai les resources stylistiques que l'écrivain utilise pour illustrer ses points de vues et l'effet qu'ils ont sur le spectateur et le lecteur.
La première question qu'on doit se poser par rapport à ce discours est, quel est le message de Camus ? Son attitude est surtout humble mais aussi critique car il dénonce quelques problèmes qui étaient présents à l'époque. De plus son objectif est de souligner les valeurs des artistes et l'importance des arts comme une manière de s'exprimer. Pour cela, il utilise plusieurs techniques qui montrent son attitude et son point de vue. Ces resources stylistiques ont, également, un effet sur le spectateur.
Dans son premier paragraphe, Camus a choisi les mots "bien voulu m'honorer, ma gratitude" pour mettre l'accent sur sa personne avec la répétition du mot possessive "ma" mais il emploi également des expressions de gratitude et modestie comme "récompense" ou "honneur" dans tout le premier paragraphe. La phrase "tout artiste désire être reconnu" donne un avis objectif, parce que c'est un fait véridique. Pour développer ce point, il exprime quelques idées pour décrire que la vie d'un artiste peut être triste et qu'il est possible qu'il ne connaisse pas le succès ("la solitude du travail"). Il continue à créer une image sincère de lui même dans la dernière phrase du premier paragraphe et la question rhétorique qu'il utilise ("recevoir cet honneur à l'heure (...) un malheur incessant?"). Ces resources stylistiques soulignent une critique. Comment les talents littéraires peuvent s'ignorer? C'est un point qu'il développera plus tard. Dans le deuxième paragraphe il commence à faire des jeux de mots. Pour illustrer cela, on voit que le mot "rôle" peut avoir un double sens. D'un côté ça peut signifier un papier d'une pièce de théâtre et d'un autre l'importance de l'écrivain. ("Je me fais de mon art et du rôle de l'écrivain"). Une combination des deux significations de ce mot, on pourra voir cette phrase comme une référence à la métaphore de Shakespeare où il disait: "le monde est un théâtre".
Quant au troisième paragraphe, il commence à se centrer sur ce qu'il pense de la littérature et les difficultés que les artistes doivent affronter. Camus illustre aussi l'idée que ce n'est pas une vie facile. ("Réjouissance solitaire"). Dans cette citation, on voit l'argument de la solitude qui est aussi important par rapport aux œuvres de Camus, comme on voit dans "Caligula" ou "Le malentendu". Il fait aussi une allusion à l'idéal philosophique de la beauté. Dans la Grèce antique et selon Socrate et Aristote, par exemple, les arts sont une expression et une façon d'obtenir la beauté. Cela est reflété dans le discours dans la phrase ("à mi-chemin de la beauté"). Camus finit son paragraphe en faisant une référence à Nietzsche, où il explique clairement l'influence de la philosophie dans ses œuvres, comme on peut voir dans "L'étranger".
Il continu à développer ses arguments avec les principes de la liberté et la vocation dans les paragraphes suivants. ("Retrouver le sentiment d'une communauté vivante qui le justifiera") ("jeté dans les fers de la tyrannie ou libre") Dans cette dernière, on pourra voir une métaphore pour symboliser l'oppression des régimes totalitaires qui ont gouverné l'Europe dans les années 30 et 40. De plus, cette avis est renforcé par le mot "hitlérien", qui fonctionne aussi comme une référence historique, qui est approfondie avec l'énumération des conflits que l'Europe a vécu et qui ont affecté la littérature et le rôle des artistes. ("Premiers procès révolutionnaires (...) torture et des prisons"). Également, Camus nous encourage à lutter contre l'injustice, le désespoir et le déshonneur et d'encourager la présences des arts, qui sont capables de naître dans des périodes de catastrophe. Aussi, par rapport aux idées de la vocation et de l'oppression, on observe une opinion mise en relation entre les générations, la restauration des valeurs et son avis. ("Chaque génération (...) le monde"). Cet argument est particulièrement fort parce qu'on est capables d'écouter la voix de Camus qui nous parle de l'unité et l'importance de la diversité en nous expliquant qu'on doit "refaire le monde". Cet argument a, également, un rapport avec les points que l'auteur avait souligné sur les conflits de l'Europe dans le passé.
Finalement, il rassemble tous ses points de vue dans un paragraphe préalable à la conclusion. On retrouve des idées sur la liberté et, surtout, l'importance des valeurs et la vérité ("titres que ceux (...) de lutte"). Pour bien transmettre ses conclusions, Camus utilise des questions rhétoriques ("Quel écrivain (...) vertu?"). Cette utilisation de la rhétorique a comme objectif de faire réfléchir l'audience.
Dans sa conclusion, Camus retourne à sa position d'homme modeste ("à ce que je suis réellement, à mes limites (...)"). Il emploie là un parallélisme pour transmettre le sentiment de son émotion parce qu'ils ont reconnu son talent. ("À mes limites, à mes dettes"). Il aussi utilise la répétition du mot "libre" pour souligner le sentiment de la liberté, qu'il avait déjà expliqué. Il finit son discours avec une métaphore qui parle du silence de l'artiste et une promesse de fidélité qu'un vrai artiste se doit de faire à lui même. ("Ancienne (...) dans le silence").
En conclusion, dans tout le discours, on voit un Camus humble et ému grâce à la reconnaissance qu'il vient d'obtenir. En même temps, il nous parle des injustices de ce monde et en utilisant des métaphores et des exemples historiques, il essaie de dénoncer les problèmes auxquels un artiste doit faire face.
Question: Parlez de l'effet de ce discours
Quand Camus a obtenu le Prix Nobel de littérature, il a prononcé un discours à l'Hôtel de Ville de Stockholm, où il a exprimé sa gratitude mais il a aussi parlé de quelques sujets par rapport à la société et à la liberté. Dans le cours de cet essai je commenterai les resources stylistiques que l'écrivain utilise pour illustrer ses points de vues et l'effet qu'ils ont sur le spectateur et le lecteur.
La première question qu'on doit se poser par rapport à ce discours est, quel est le message de Camus ? Son attitude est surtout humble mais aussi critique car il dénonce quelques problèmes qui étaient présents à l'époque. De plus son objectif est de souligner les valeurs des artistes et l'importance des arts comme une manière de s'exprimer. Pour cela, il utilise plusieurs techniques qui montrent son attitude et son point de vue. Ces resources stylistiques ont, également, un effet sur le spectateur.
Dans son premier paragraphe, Camus a choisi les mots "bien voulu m'honorer, ma gratitude" pour mettre l'accent sur sa personne avec la répétition du mot possessive "ma" mais il emploi également des expressions de gratitude et modestie comme "récompense" ou "honneur" dans tout le premier paragraphe. La phrase "tout artiste désire être reconnu" donne un avis objectif, parce que c'est un fait véridique. Pour développer ce point, il exprime quelques idées pour décrire que la vie d'un artiste peut être triste et qu'il est possible qu'il ne connaisse pas le succès ("la solitude du travail"). Il continue à créer une image sincère de lui même dans la dernière phrase du premier paragraphe et la question rhétorique qu'il utilise ("recevoir cet honneur à l'heure (...) un malheur incessant?"). Ces resources stylistiques soulignent une critique. Comment les talents littéraires peuvent s'ignorer? C'est un point qu'il développera plus tard. Dans le deuxième paragraphe il commence à faire des jeux de mots. Pour illustrer cela, on voit que le mot "rôle" peut avoir un double sens. D'un côté ça peut signifier un papier d'une pièce de théâtre et d'un autre l'importance de l'écrivain. ("Je me fais de mon art et du rôle de l'écrivain"). Une combination des deux significations de ce mot, on pourra voir cette phrase comme une référence à la métaphore de Shakespeare où il disait: "le monde est un théâtre".
Quant au troisième paragraphe, il commence à se centrer sur ce qu'il pense de la littérature et les difficultés que les artistes doivent affronter. Camus illustre aussi l'idée que ce n'est pas une vie facile. ("Réjouissance solitaire"). Dans cette citation, on voit l'argument de la solitude qui est aussi important par rapport aux œuvres de Camus, comme on voit dans "Caligula" ou "Le malentendu". Il fait aussi une allusion à l'idéal philosophique de la beauté. Dans la Grèce antique et selon Socrate et Aristote, par exemple, les arts sont une expression et une façon d'obtenir la beauté. Cela est reflété dans le discours dans la phrase ("à mi-chemin de la beauté"). Camus finit son paragraphe en faisant une référence à Nietzsche, où il explique clairement l'influence de la philosophie dans ses œuvres, comme on peut voir dans "L'étranger".
Il continu à développer ses arguments avec les principes de la liberté et la vocation dans les paragraphes suivants. ("Retrouver le sentiment d'une communauté vivante qui le justifiera") ("jeté dans les fers de la tyrannie ou libre") Dans cette dernière, on pourra voir une métaphore pour symboliser l'oppression des régimes totalitaires qui ont gouverné l'Europe dans les années 30 et 40. De plus, cette avis est renforcé par le mot "hitlérien", qui fonctionne aussi comme une référence historique, qui est approfondie avec l'énumération des conflits que l'Europe a vécu et qui ont affecté la littérature et le rôle des artistes. ("Premiers procès révolutionnaires (...) torture et des prisons"). Également, Camus nous encourage à lutter contre l'injustice, le désespoir et le déshonneur et d'encourager la présences des arts, qui sont capables de naître dans des périodes de catastrophe. Aussi, par rapport aux idées de la vocation et de l'oppression, on observe une opinion mise en relation entre les générations, la restauration des valeurs et son avis. ("Chaque génération (...) le monde"). Cet argument est particulièrement fort parce qu'on est capables d'écouter la voix de Camus qui nous parle de l'unité et l'importance de la diversité en nous expliquant qu'on doit "refaire le monde". Cet argument a, également, un rapport avec les points que l'auteur avait souligné sur les conflits de l'Europe dans le passé.
Finalement, il rassemble tous ses points de vue dans un paragraphe préalable à la conclusion. On retrouve des idées sur la liberté et, surtout, l'importance des valeurs et la vérité ("titres que ceux (...) de lutte"). Pour bien transmettre ses conclusions, Camus utilise des questions rhétoriques ("Quel écrivain (...) vertu?"). Cette utilisation de la rhétorique a comme objectif de faire réfléchir l'audience.
Dans sa conclusion, Camus retourne à sa position d'homme modeste ("à ce que je suis réellement, à mes limites (...)"). Il emploie là un parallélisme pour transmettre le sentiment de son émotion parce qu'ils ont reconnu son talent. ("À mes limites, à mes dettes"). Il aussi utilise la répétition du mot "libre" pour souligner le sentiment de la liberté, qu'il avait déjà expliqué. Il finit son discours avec une métaphore qui parle du silence de l'artiste et une promesse de fidélité qu'un vrai artiste se doit de faire à lui même. ("Ancienne (...) dans le silence").
En conclusion, dans tout le discours, on voit un Camus humble et ému grâce à la reconnaissance qu'il vient d'obtenir. En même temps, il nous parle des injustices de ce monde et en utilisant des métaphores et des exemples historiques, il essaie de dénoncer les problèmes auxquels un artiste doit faire face.
miércoles, 18 de marzo de 2015
"El viento nunca sopla en Berlín"
Hola amigos,
Me agrada contaros que en verano terminé una nueva novela y la envié a la editorial "Ediciones Hades", una empresa valenciana. Hace unos pocos días José Luis Victoria, el editor jefe y una persona muy agradable, me llamó confirmándome que le había encantado la novela y que deseaba publicarla cuanto antes. Ediciones Hades me comentó, además, que quieren que haga un acto de presentación sobre el nuevo libro, del que ya os iré informando.
El libro se llama "El viento nunca sopla en Berlín" y es una novela ambientada en plena Segunda Guerra Mundial. El General Adam McCann se encuentra en una situación crítica: sus amigos van a matarle. Adam nos contará la historia de los últimos años de su vida, su amor por una misteriosa joven, su lucha interna de superación y concluirá reflexionando sobre las razones que le han llegado hasta ese momento.
Es un proyecto que me supuso mucho trabajo de investigación sobre la época retratada pero es, de momento, y de todo lo que he escrito hasta la fecha mi obra favorita.
No sé cuándo saldrá a la venta ni cuándo será la presentación pero os mantendré informados y estad atentos. Recordad: "El viento nunca sopla en Berlín" o si os suena mejor en inglés, "The wind never blows in Berlin".
Muchas gracias, lectores, por continuar ojeando el blog y vuestro apoyo. Muchas gracias, Ediciones Hades, por vuestra ayuda a la hora de realizar este sueño y por ver talento en uno de mis escritos.
FMP
Me agrada contaros que en verano terminé una nueva novela y la envié a la editorial "Ediciones Hades", una empresa valenciana. Hace unos pocos días José Luis Victoria, el editor jefe y una persona muy agradable, me llamó confirmándome que le había encantado la novela y que deseaba publicarla cuanto antes. Ediciones Hades me comentó, además, que quieren que haga un acto de presentación sobre el nuevo libro, del que ya os iré informando.
El libro se llama "El viento nunca sopla en Berlín" y es una novela ambientada en plena Segunda Guerra Mundial. El General Adam McCann se encuentra en una situación crítica: sus amigos van a matarle. Adam nos contará la historia de los últimos años de su vida, su amor por una misteriosa joven, su lucha interna de superación y concluirá reflexionando sobre las razones que le han llegado hasta ese momento.
Es un proyecto que me supuso mucho trabajo de investigación sobre la época retratada pero es, de momento, y de todo lo que he escrito hasta la fecha mi obra favorita.
No sé cuándo saldrá a la venta ni cuándo será la presentación pero os mantendré informados y estad atentos. Recordad: "El viento nunca sopla en Berlín" o si os suena mejor en inglés, "The wind never blows in Berlin".
Muchas gracias, lectores, por continuar ojeando el blog y vuestro apoyo. Muchas gracias, Ediciones Hades, por vuestra ayuda a la hora de realizar este sueño y por ver talento en uno de mis escritos.
FMP
domingo, 25 de enero de 2015
Essai de littérature sur "Le Malentendu" de Camus
Le Malentendu: Essai de littérature
Question: Écrivez un essai dans lequel vous commentez la totalité de l'oeuvre et les resources stylistiques utilisées par Camus:
"Le Malentendu" est une des oeuvres du Prix Nobel de Littérature Albert Camus, qui est surtout connu pour être l'auteur du roman "L'étranger" (considéré le meilleur livre du XX ème siècle) qui traitait du caractère passif et apathique. Dans cette pièce de théâtre, Camus nous raconte une histoire triste qui se focalise sur les erreurs humaines et les conséquences du mensonge et de l'incompréhension. Au cours de cet essai; je vais expliquer les resources littéraires que l'auteur utilise pour décrire les personnages de la pièce.
Premièrement, si on regarde l'utilisation des symboles, on remarque une grande variété de métaphores. Le fait que Martha et sa mère tuent les touristes en les jetant dans la rivière ("MARTHA: nous le porterons à la rivière") est une allusion très claire de Camus aux poèmes de l'auteur espagnol Jorge Manrique, qui a vécu au XIV ème siècle. Manrique exprimait l'idée que nos vies sont comme des rivières qui trouvent leur fin à la mer. De plus, dans les racines de plusieurs cultures, il y a une relation entre l'eau et la mort. En Mésopotamie, la mythologie parlait de la mort comme une façon de survivre. Ils croyaient que les dieux avaient tué un monstre et que notre monde était le corps de ce monstre. Dans "le Malentendu", Camus établi une relation entre la vie et la mort, parce que Martha et sa mère on besoin de tuer, ont besoin de la mort, pour survivre. ("MARTHA: Seul et riche, oui. Et alors nous devrons recommencer"), ("MARTHA: il faut beaucoup d'argent pour vivre...") et ("MARTHA: sans doute, il faudra le tuer"). Dans ces citations, on constate que les deux femmes ressentent la nécessité de tuer et, par cet acte, vivre. Il y a un désir incontrôlable de tuer. Ensuite, cette idée est aussi en rapport avec l'argent et le sang, comme si le sang était, vraiment le moteur du monde. On observe, donc une critique sociale qui part de l'idée que l'or est ensanglanté et que cet argent est ce qui motive l'économie mondiale.
En continuant avec le caractère symbolique de l'œuvre, on voit qu' au début du livre, il y a une description métaphorique de l'enfer. La plage est décrite comme s'il s'agissait de l'enfer. Comme ce sont Martha et la mère qui incarnent ce point, la voix satirique de l'auteur critique les crimes de ces femmes avec cette description à double signification. ("MÈRE: (...) Le sable des plages fait des brûlures aux pieds") ("MÈRE: (...) le soleil dévorait tout") (MÈRE: c'est l'enfer qui a commencé!). De plus, cette métaphore est en rapport avec l'idée antérieurement expliquée sur la critique sociale parce que le sable des plages est dorée comme l'argent.
Pour conclure le symbolisme de la pièce, je dirais qu'on peut observer une troisième interprétation parlant de la mer. D'un côté, c'est une métaphore associée à la mort et la souffrance mais aussi à une possibilité de liberté. Martha, elle même, dit qu'elle ne tuera plus quand elle sera à la mer, donc on remarque une sorte de libération spirituelle. Cependant, d'un autre côté, et surtout quand on comprend le personnage de Martha, on voit qu'elle aime sa mère qui est psychologiquement absente à cause de la disparition de Jan, son fils. Martha voit qu'au travers de l'idée de retrouver la mer, elle veut aussi trouver sa mère (voilà une relation entre la phonétique des mots "mer" et "mère"). Par ce nouvel aspect de Martha, on la découvre plus sensible. ("MARTHA: (...) Nous fuirons enfin d'ici").
Quant aux personnages, on voit une grande variété des caractères parfois antithétiques et singuliers.
Jan est un homme mu par le désir de revoir sa famille, mais en même temps, il est irresponsable, parce qu'un fils responsable ne laisserait pas sa mère et sa sœur croire qu'il est mort. En rapport à sa personnalité, il est passif et dubitatif, deux aspects qu'on voit quand il se questionne sur le fait de dire la vérité à sa famille ou non. ("JAN: J'étais ému et je n'ai pas pu parler"). Cette citation nous montre son caractère vulnérable et faible, qui finira par sa propre mort. ("JAN: (...) j'ai compris qu'elles devaient avoir besoin de moi et qu'un homme n'était jamais seul"). Ce manque de clarté dans ses points de vue et les doubles significations qui ne sont pas du tout bien exposées vont conduire à la fin tragique de l'œuvre. On pourrait donc interpréter "Le Malentendu" comme une pièce qui reprend les idéaux de la tragédie ancienne car il y a un rapport au destin, qui était un des pilliers de la tragédie grecque. Cette idée du destin peut avoir influencé l'écrivain colombien Gabriel García Marquez dans son roman "Chronique d'une mort annoncée", où la mort du protagoniste se passe et personne ne peut l'éviter. Ce parallélisme apparaît aussi dans "Le Malentendu" parce que la mort de Jan devient inévitable.
Quant à Maria, la femme de Jan, on voit qu'elle est habituellement stressée et trop préoccupée par son mari. Malgré ce comportement inusuel, Jan maintient une bonne relation avec sa femme et elle l'aime. ("JAN: Tu m'as suivi") Là on voit une préoccupation exagérée parce que c'est rare de suivre son propre mari. ("MARIA: Laisse-moi voir l'endroit où je te laisse"). En développant cette idée, on voit que c'est est une femme traditionnelle; elle lui dit toujours ce qu'il doit faire. ("MARIA: Tu as dit: "Bonjour""). (MARIA: C'est de faire ce que ferait le premier venu, c'est dire: " Me voilà"").
La mère semble une femme triste qui tue pour remplir l'absence de son fils. Jan lui manque et on voit comme le fait de l'avoir assassiné l'affecte et, comme conséquence, elle ressent le désir de mourir, désir qu'elle a toujours eu. ("MÈRE: Je savais bien qu'un jour cela tournerait de cette façon et qu'alors il faudra en finir") Dans ce passage du texte, la mère fait une double allusion, d'un côté elle parle de la mort de son fils et au fait qu'elle le "savais", fait référence au principe du destin dans l'œuvre. Mais, malgré cela, c'est aussi possible de voir cette phrase comme si elle parlait de sa propre mort et qu'elle savait qu'elle allait se suicider. C'est aussi possible de voir le symbole de la mère comme une critique envers le machisme. Jan lui manque, donc, elle devient amer et cela affecte Martha, qui se sent seule. On peut se poser la question: Est-ce que la mort de Jan justifie le comportement de la mère avec Martha? Mais non, Martha n'est pas coupable, donc elle ne doit pas être traitée comme si elle était inférieure ou invisible.
Martha est aussi un personnage triste, similaire à sa mère parce qu'elle aussi subit un manque, celui de cette dernière, qui est psychologiquement absente à cause de la disparition de Jan. C'est une psychopathe, elle n'a pas d'empathie et elle déteste son frère pour les avoir abandonnées. C'est pour cette raison, qu'elle aime ôter la vie. D'un autre côté, même si elle est plus radicale que sa mère, Martha aime sa mère et son suicide est un acte d'amour et respect envers sa mère, pour être avec elle, mais aussi comme une marque d'honneur, parce qu'elle se sent forte et qu'elle ne veut pas mourir d'une façon 'indigne'. ("MARTHA: je ne m'agenouillerai pas"). (MARTHA: Nous rejoindre dans notre maison commune).
Par rapport au veille aubergiste, il est une partie importante de la critique sociale que Camus fait: L'aubergiste est toujours muet parce qu'il est opprimé, en fait, il prononce ses premiers mots quand Martha et sa mère (ses supérieures) sont déjà mortes donc, qu'il est libre. Il représente également la classe des travailleurs pendant la période de la Deuxième Guerre Mondiale (période où l'œuvre a été écrite). Pour de ces raisons, le domestique devient amer et obscure. De plus, il symbolise le côté sinistre de l'auberge, où les choses ne sont pas ce qu'elles semblent être: Quand Jan arrive, l'aubergiste est là, dans l'obscurité et quand le passeport de Jan tombe sur le sol, il ne dit rien pour faire que Martha et sa mère souffrent de fait de l'avoir tué sans connaitre son identité. Là on voit une rébellion qui développe l'idée qu'il est opprimé. Le personnage de l'aubergiste est utilisé par l'auteur pour indiquer des anticipations; quand il ne dit pas la vérité sur Jan, il le condamne à mort. Finalement, c'est intéressant que ses premiers mots soient aussi les derniers de la pièce ("Non!"), même pour symboliser un final radical et indiquer, peut être, le commence d'une nouvelle époque pour l'aubergiste (est-ce qu'il sera propriétaire de l'auberge?), donc, l'auteur laisse avec cette question, et d'autres comme, qu'est-ce que passe avec Maria?; dans une fin ouverte.
Le message final de la pièce est vraiment une allégorie à la société du 20ème siècle, car, selon plusieurs experts, il y a une identification entre le personnage de la Mère et l'image de l'Éurope. Selon ce point de vue, le message fondamental de l'oeuvre est le suivant: L'Éurope est capable de tuer et de détruire ses propres enfants et les membres de sa civilisation. "Le Malentendu" structure donc une critique qui questionne les fondements de la civilisation occidentale, en paraphrasant la doctrine de Nietzsche, peut-être le philosophe qui a eu l'impact le plus important sur Camus.
Afin de clore cet essai, on peut affirmer que "le malentendu" est une oeuvre dramatique qui raconte une histoire où la mort et une profonde tension psychologique règnent, ce qui fait que la pièce est intéressant non seulement d'un point de vue littéraire, mais aussi pour les spectateurs.
Question: Écrivez un essai dans lequel vous commentez la totalité de l'oeuvre et les resources stylistiques utilisées par Camus:
"Le Malentendu" est une des oeuvres du Prix Nobel de Littérature Albert Camus, qui est surtout connu pour être l'auteur du roman "L'étranger" (considéré le meilleur livre du XX ème siècle) qui traitait du caractère passif et apathique. Dans cette pièce de théâtre, Camus nous raconte une histoire triste qui se focalise sur les erreurs humaines et les conséquences du mensonge et de l'incompréhension. Au cours de cet essai; je vais expliquer les resources littéraires que l'auteur utilise pour décrire les personnages de la pièce.
Premièrement, si on regarde l'utilisation des symboles, on remarque une grande variété de métaphores. Le fait que Martha et sa mère tuent les touristes en les jetant dans la rivière ("MARTHA: nous le porterons à la rivière") est une allusion très claire de Camus aux poèmes de l'auteur espagnol Jorge Manrique, qui a vécu au XIV ème siècle. Manrique exprimait l'idée que nos vies sont comme des rivières qui trouvent leur fin à la mer. De plus, dans les racines de plusieurs cultures, il y a une relation entre l'eau et la mort. En Mésopotamie, la mythologie parlait de la mort comme une façon de survivre. Ils croyaient que les dieux avaient tué un monstre et que notre monde était le corps de ce monstre. Dans "le Malentendu", Camus établi une relation entre la vie et la mort, parce que Martha et sa mère on besoin de tuer, ont besoin de la mort, pour survivre. ("MARTHA: Seul et riche, oui. Et alors nous devrons recommencer"), ("MARTHA: il faut beaucoup d'argent pour vivre...") et ("MARTHA: sans doute, il faudra le tuer"). Dans ces citations, on constate que les deux femmes ressentent la nécessité de tuer et, par cet acte, vivre. Il y a un désir incontrôlable de tuer. Ensuite, cette idée est aussi en rapport avec l'argent et le sang, comme si le sang était, vraiment le moteur du monde. On observe, donc une critique sociale qui part de l'idée que l'or est ensanglanté et que cet argent est ce qui motive l'économie mondiale.
En continuant avec le caractère symbolique de l'œuvre, on voit qu' au début du livre, il y a une description métaphorique de l'enfer. La plage est décrite comme s'il s'agissait de l'enfer. Comme ce sont Martha et la mère qui incarnent ce point, la voix satirique de l'auteur critique les crimes de ces femmes avec cette description à double signification. ("MÈRE: (...) Le sable des plages fait des brûlures aux pieds") ("MÈRE: (...) le soleil dévorait tout") (MÈRE: c'est l'enfer qui a commencé!). De plus, cette métaphore est en rapport avec l'idée antérieurement expliquée sur la critique sociale parce que le sable des plages est dorée comme l'argent.Pour conclure le symbolisme de la pièce, je dirais qu'on peut observer une troisième interprétation parlant de la mer. D'un côté, c'est une métaphore associée à la mort et la souffrance mais aussi à une possibilité de liberté. Martha, elle même, dit qu'elle ne tuera plus quand elle sera à la mer, donc on remarque une sorte de libération spirituelle. Cependant, d'un autre côté, et surtout quand on comprend le personnage de Martha, on voit qu'elle aime sa mère qui est psychologiquement absente à cause de la disparition de Jan, son fils. Martha voit qu'au travers de l'idée de retrouver la mer, elle veut aussi trouver sa mère (voilà une relation entre la phonétique des mots "mer" et "mère"). Par ce nouvel aspect de Martha, on la découvre plus sensible. ("MARTHA: (...) Nous fuirons enfin d'ici").
Quant aux personnages, on voit une grande variété des caractères parfois antithétiques et singuliers.
Jan est un homme mu par le désir de revoir sa famille, mais en même temps, il est irresponsable, parce qu'un fils responsable ne laisserait pas sa mère et sa sœur croire qu'il est mort. En rapport à sa personnalité, il est passif et dubitatif, deux aspects qu'on voit quand il se questionne sur le fait de dire la vérité à sa famille ou non. ("JAN: J'étais ému et je n'ai pas pu parler"). Cette citation nous montre son caractère vulnérable et faible, qui finira par sa propre mort. ("JAN: (...) j'ai compris qu'elles devaient avoir besoin de moi et qu'un homme n'était jamais seul"). Ce manque de clarté dans ses points de vue et les doubles significations qui ne sont pas du tout bien exposées vont conduire à la fin tragique de l'œuvre. On pourrait donc interpréter "Le Malentendu" comme une pièce qui reprend les idéaux de la tragédie ancienne car il y a un rapport au destin, qui était un des pilliers de la tragédie grecque. Cette idée du destin peut avoir influencé l'écrivain colombien Gabriel García Marquez dans son roman "Chronique d'une mort annoncée", où la mort du protagoniste se passe et personne ne peut l'éviter. Ce parallélisme apparaît aussi dans "Le Malentendu" parce que la mort de Jan devient inévitable.
Quant à Maria, la femme de Jan, on voit qu'elle est habituellement stressée et trop préoccupée par son mari. Malgré ce comportement inusuel, Jan maintient une bonne relation avec sa femme et elle l'aime. ("JAN: Tu m'as suivi") Là on voit une préoccupation exagérée parce que c'est rare de suivre son propre mari. ("MARIA: Laisse-moi voir l'endroit où je te laisse"). En développant cette idée, on voit que c'est est une femme traditionnelle; elle lui dit toujours ce qu'il doit faire. ("MARIA: Tu as dit: "Bonjour""). (MARIA: C'est de faire ce que ferait le premier venu, c'est dire: " Me voilà"").
La mère semble une femme triste qui tue pour remplir l'absence de son fils. Jan lui manque et on voit comme le fait de l'avoir assassiné l'affecte et, comme conséquence, elle ressent le désir de mourir, désir qu'elle a toujours eu. ("MÈRE: Je savais bien qu'un jour cela tournerait de cette façon et qu'alors il faudra en finir") Dans ce passage du texte, la mère fait une double allusion, d'un côté elle parle de la mort de son fils et au fait qu'elle le "savais", fait référence au principe du destin dans l'œuvre. Mais, malgré cela, c'est aussi possible de voir cette phrase comme si elle parlait de sa propre mort et qu'elle savait qu'elle allait se suicider. C'est aussi possible de voir le symbole de la mère comme une critique envers le machisme. Jan lui manque, donc, elle devient amer et cela affecte Martha, qui se sent seule. On peut se poser la question: Est-ce que la mort de Jan justifie le comportement de la mère avec Martha? Mais non, Martha n'est pas coupable, donc elle ne doit pas être traitée comme si elle était inférieure ou invisible.
Martha est aussi un personnage triste, similaire à sa mère parce qu'elle aussi subit un manque, celui de cette dernière, qui est psychologiquement absente à cause de la disparition de Jan. C'est une psychopathe, elle n'a pas d'empathie et elle déteste son frère pour les avoir abandonnées. C'est pour cette raison, qu'elle aime ôter la vie. D'un autre côté, même si elle est plus radicale que sa mère, Martha aime sa mère et son suicide est un acte d'amour et respect envers sa mère, pour être avec elle, mais aussi comme une marque d'honneur, parce qu'elle se sent forte et qu'elle ne veut pas mourir d'une façon 'indigne'. ("MARTHA: je ne m'agenouillerai pas"). (MARTHA: Nous rejoindre dans notre maison commune).
Par rapport au veille aubergiste, il est une partie importante de la critique sociale que Camus fait: L'aubergiste est toujours muet parce qu'il est opprimé, en fait, il prononce ses premiers mots quand Martha et sa mère (ses supérieures) sont déjà mortes donc, qu'il est libre. Il représente également la classe des travailleurs pendant la période de la Deuxième Guerre Mondiale (période où l'œuvre a été écrite). Pour de ces raisons, le domestique devient amer et obscure. De plus, il symbolise le côté sinistre de l'auberge, où les choses ne sont pas ce qu'elles semblent être: Quand Jan arrive, l'aubergiste est là, dans l'obscurité et quand le passeport de Jan tombe sur le sol, il ne dit rien pour faire que Martha et sa mère souffrent de fait de l'avoir tué sans connaitre son identité. Là on voit une rébellion qui développe l'idée qu'il est opprimé. Le personnage de l'aubergiste est utilisé par l'auteur pour indiquer des anticipations; quand il ne dit pas la vérité sur Jan, il le condamne à mort. Finalement, c'est intéressant que ses premiers mots soient aussi les derniers de la pièce ("Non!"), même pour symboliser un final radical et indiquer, peut être, le commence d'une nouvelle époque pour l'aubergiste (est-ce qu'il sera propriétaire de l'auberge?), donc, l'auteur laisse avec cette question, et d'autres comme, qu'est-ce que passe avec Maria?; dans une fin ouverte.
Le message final de la pièce est vraiment une allégorie à la société du 20ème siècle, car, selon plusieurs experts, il y a une identification entre le personnage de la Mère et l'image de l'Éurope. Selon ce point de vue, le message fondamental de l'oeuvre est le suivant: L'Éurope est capable de tuer et de détruire ses propres enfants et les membres de sa civilisation. "Le Malentendu" structure donc une critique qui questionne les fondements de la civilisation occidentale, en paraphrasant la doctrine de Nietzsche, peut-être le philosophe qui a eu l'impact le plus important sur Camus.
Afin de clore cet essai, on peut affirmer que "le malentendu" est une oeuvre dramatique qui raconte une histoire où la mort et une profonde tension psychologique règnent, ce qui fait que la pièce est intéressant non seulement d'un point de vue littéraire, mais aussi pour les spectateurs.
martes, 20 de enero de 2015
Cien años de "La canción de amor de J. Alfred Prufrock"/ A century enjoying "The Love song of J. Alfred Prufrock"
En junio (no en una noche de octubre) de 1915, un joven T.S Eliot, motivado por su amigo Ezra Pound, veía cómo la revista "Poetry" imprimía ejemplares de una de sus obras, en la cual había estado trabajando desde 1910/1911, se trataba de "La canción de amor de J. Alfred Prufrock". Este escrito está considerado el primer poema modernista y jugaría un papel fundamental para la carrera de Eliot e influiría a otros escritores. Eliot ganó el Nobel en 1948 por su sobresaliente contribución a las letras.
Es indiscutible la maestría con la que este poema está escrito. En él se tratan diversos temas como la fugacidad y banalidad de la vida, así como el amor y el desamor, haciendo estremecedoras metáforas y aludiendo a autores como Shakespeare.
Personalmente, me parece un gran poema y contiene algunos de mis versos favoritos. Además, es cierto que en mis propios escritos hay una indudable la influencia de este texto. También, me leí este verano "Cuatro Cuartetos" para profundizar mi conocimiento sobre Eliot.
Por lo cual, he decidido hacerle un homenaje este gran autor recordando que "Prufrock" cumplirá dentro de poco un siglo y así conmemorar una vez más su notable estilo.
In June (not in a soft October night) of 1915, a young TS. Eliot, instigated by his friend Ezra Pound, saw how the on-going magazine "Poetry" printed out the copies of one of his most important works, in which he had been working on since 1910/1911. This was "The Love song of J. Alfred Prufrock". This piece of writing is considered the first modernist poem and it would play a relevant role on Eliot's career and it would influence other writers. Eliot won the Nobel Prize in 1948 for his outstanding contribution to literature.
He was a great master of the language and this is demonstrated by the high quality that this poem has. In it, several themes are dealt with, such as how banal life is or love and the end of love, creating thrilling metaphors and making references to other authors like Shakespeare.
Personally, I think it's a wonderful poem and it has some of my favourite lines. It is also true that, in my own writings there's an indubitable influence of this text. I also read this summer "Four Quartets" to deepen my knowledge of Eliot.
That's why I've decided to honour this great author remembering that "Pruforck" will soon celebrate its first century and that way, commemorating, once more, his massive style.
Es indiscutible la maestría con la que este poema está escrito. En él se tratan diversos temas como la fugacidad y banalidad de la vida, así como el amor y el desamor, haciendo estremecedoras metáforas y aludiendo a autores como Shakespeare.
Personalmente, me parece un gran poema y contiene algunos de mis versos favoritos. Además, es cierto que en mis propios escritos hay una indudable la influencia de este texto. También, me leí este verano "Cuatro Cuartetos" para profundizar mi conocimiento sobre Eliot.
Por lo cual, he decidido hacerle un homenaje este gran autor recordando que "Prufrock" cumplirá dentro de poco un siglo y así conmemorar una vez más su notable estilo.
In June (not in a soft October night) of 1915, a young TS. Eliot, instigated by his friend Ezra Pound, saw how the on-going magazine "Poetry" printed out the copies of one of his most important works, in which he had been working on since 1910/1911. This was "The Love song of J. Alfred Prufrock". This piece of writing is considered the first modernist poem and it would play a relevant role on Eliot's career and it would influence other writers. Eliot won the Nobel Prize in 1948 for his outstanding contribution to literature.
He was a great master of the language and this is demonstrated by the high quality that this poem has. In it, several themes are dealt with, such as how banal life is or love and the end of love, creating thrilling metaphors and making references to other authors like Shakespeare.
Personally, I think it's a wonderful poem and it has some of my favourite lines. It is also true that, in my own writings there's an indubitable influence of this text. I also read this summer "Four Quartets" to deepen my knowledge of Eliot.
That's why I've decided to honour this great author remembering that "Pruforck" will soon celebrate its first century and that way, commemorating, once more, his massive style.
jueves, 18 de diciembre de 2014
2014, el año más caluroso
Lo afirmaban los expertos y los científicos desde finales de 2013: 2014 iba a ser uno de los años más calurosos de la historia y así lo ratificaba la OMM (Organización Meteorológica Mundial). Et voilà, en los 11 meses (que en unos días pasarán a ser 12) llevamos un historial demasiado caluroso. Y es que en los pocos años que llevamos de siglo XXI, ya hemos superado por más de medio grado a escala mundial la temperatura total de la centuria pasada.
¿Cuántas veces este invierno nos hemos quitado los jerseyes diciendo: "¡qué calor!"? En Valencia, no se ha registrado un año tan cálido desde 1869. Como dijo Camus metafóricamente en "El Malentendido" (y si siguiera vivo lo diría no tan metafóricamente), las arenas quemaban y la playa era el infierno.
Millones de personas apuntan directamente al calentamiento global y los efectos del cambio climático (que llevan en el planeta más tiempo que algunos de nosotros). Y los glaciares se descongelan a un ritmo vertiginoso.
Pero claro, es verdad que teniendo evidencia de las consecuencias del tabaco desde los años 40, los habilidosos líderes de las campañas de las empresas tabacaleras nos disuadieron de que el tabaco mataba durante 50 años con el objetivo de salvar su negocio. Siguiendo una estrategia parecida, muchas compañías petrolíferas están intentando hacernos creer que estas temperaturas cada vez más altas son fruto de la casualidad. Y es que, como dicen los filósofos, son razonamientos inductivos, empiristas, basados en la experiencia y cuanta mayor sea la evidencia, más fuerte es la conclusión. No obstante, los directivos de estas campañas anti-calentamiento global se basan en el argumento deductivo y en la certeza absoluta. Por lo tanto, ¿es preciso destruir nuestro planeta para tener la certeza total de que lo hemos destruido o tal vez hay que cambiar algo? Es nuestro deber cuidar de La Tierra, nuestra casa, porque somos ciudadanos de ella. Si todos ponemos de nuestra partes, estoy seguro de que lograremos mejorar. Este calor de este año es un aviso que nos manda nuestro planeta, al que hay que escuchar.
Cierto es que, digamos, la fecha definitiva del resultado del cambio climático está lejana, pero no por eso debemos ignorar la prioridad de cuidar de nuestro mundo, nuestra casa, nuestro hogar.
domingo, 2 de noviembre de 2014
Elton John show live at Madrid 2014
Yesterday, 1st of November 2014, the Palacio de los Deportes of Madrid had the pleasure of welcoming one of the best pop-rock singers ever, Sir Elton John, whose 5-decade career and his magestic knowledge of the piano indicate he is a top and a talented artist. I had the wonderful opportunity to attend the show and I loved every minute of it.
After a quick 20-minute pre-show by Bright Light Bright Light, Elton John appeared on stage with his famous instrumental number "Funeral for a Friend/Love lies bleeding", which set the mood for the show. Soon, Elton's classic "Bennie and the Jets" shined. As the concert went on, Elton John progressively improved and grew, singing themes like "Candle in the wind", "Goodbye Yellow Brick Road", "Believe", "Philadelphia Freedom" and totally by surprise "Daniel". He slowly got more and more confidence with his beloved public, which cheered after every song. He managed to get a great ovation after "I guess that's why they call it the blues" and "Your song", one of his star numbers.
After the show reached a bit more than an hour, he kindly thanked Madrid for being such a good audience. He also told us about a recent knee operation which didn't seem to disturb him at all thanks to his dear public. After some amazing performances like "Don't let the sun go down on me", "I'm still standing", a massive "Saturday Night's alright", "The bitch is back", and an unexpected "Sorry seems to be the hardest word", which wasn't originally in the program, he also gave us some unforgettably emotive moments after having signed some autographs to the luckiest of the 11000 fans who were watching him playing 3 encore songs after having sang, he as well, the Spanish "Oé, Oé, Oé": A thrilling performance of his UK number 1 "Sacrifice", a vivid "Crocodile Rock" and he ended the two and a half-hour concert with believing the very best by representing his successful medley "Circle of life/Can you feel the love tonight?", which was a tear-provoking song.
On the whole, the originally called "Follow the yellow brick road" became a top "Greatest hits" concert which demonstrated the highly skilled musicians Elton and his band are. I personally missed one of my favourite ballads, "Someone saved my life tonight", but I certainly wasn't disappointed, in fact, Elton made us live a magical night with a huge climax which very few artist are able to create. I also understand that this was a very special concert for Elton as, of course, it was the celebration of his top album "Goodbye yellow brick road", published in 1973.
Thank you, sir Elton John, please come back soon to Madrid!
We love you and we desire you the very best.
FMP
After a quick 20-minute pre-show by Bright Light Bright Light, Elton John appeared on stage with his famous instrumental number "Funeral for a Friend/Love lies bleeding", which set the mood for the show. Soon, Elton's classic "Bennie and the Jets" shined. As the concert went on, Elton John progressively improved and grew, singing themes like "Candle in the wind", "Goodbye Yellow Brick Road", "Believe", "Philadelphia Freedom" and totally by surprise "Daniel". He slowly got more and more confidence with his beloved public, which cheered after every song. He managed to get a great ovation after "I guess that's why they call it the blues" and "Your song", one of his star numbers.
After the show reached a bit more than an hour, he kindly thanked Madrid for being such a good audience. He also told us about a recent knee operation which didn't seem to disturb him at all thanks to his dear public. After some amazing performances like "Don't let the sun go down on me", "I'm still standing", a massive "Saturday Night's alright", "The bitch is back", and an unexpected "Sorry seems to be the hardest word", which wasn't originally in the program, he also gave us some unforgettably emotive moments after having signed some autographs to the luckiest of the 11000 fans who were watching him playing 3 encore songs after having sang, he as well, the Spanish "Oé, Oé, Oé": A thrilling performance of his UK number 1 "Sacrifice", a vivid "Crocodile Rock" and he ended the two and a half-hour concert with believing the very best by representing his successful medley "Circle of life/Can you feel the love tonight?", which was a tear-provoking song.
On the whole, the originally called "Follow the yellow brick road" became a top "Greatest hits" concert which demonstrated the highly skilled musicians Elton and his band are. I personally missed one of my favourite ballads, "Someone saved my life tonight", but I certainly wasn't disappointed, in fact, Elton made us live a magical night with a huge climax which very few artist are able to create. I also understand that this was a very special concert for Elton as, of course, it was the celebration of his top album "Goodbye yellow brick road", published in 1973.
Thank you, sir Elton John, please come back soon to Madrid!
We love you and we desire you the very best.
FMP
jueves, 30 de octubre de 2014
Untitled
Hey! I use this new article to post a poem I wrote this summer when I was in Oxford. It has no title really!
A phoenix made of dusk.
A twilight of fire.
A green mountain
and the cold wind blowing.
A lost song.
The rests of broken instruments
abandoned in a forest.
A skull growing in a tree.
The petals of a butterfly
that in the deaf ears
of a featherless phoenix
cry to the dark sun
to come back again
at this time tomorrow.
A phoenix made of dusk.
A twilight of fire.
A green mountain
and the cold wind blowing.
A lost song.
The rests of broken instruments
abandoned in a forest.
A skull growing in a tree.
The petals of a butterfly
that in the deaf ears
of a featherless phoenix
cry to the dark sun
to come back again
at this time tomorrow.
sábado, 25 de octubre de 2014
Quino, creador de Mafalda, Premio Príncipe de Asturias
Hace unos días el rey Felipe VI de España entregó el Premio Príncipe de Asturias de Comunicación y Humanidades al famoso dibujante Quino, conocido por ser el creador de los cómics de Mafalda, una joven prudente y con mucha imaginación que nos ha hecho reír durante años mientras nos enseñaba importantes valores.
Mafalda nacía entre los años 1964 y 1973 a modo de tira cómico para un diario argentino y ha recibido excelentes críticas, incluyendo una muy positiva del escritor Umberto Eco, que reconoce adorar a Mafalda.
Quino (de 82 años) estudió en la Escuela de Bellas Artes de Mendoza y demostró una gran destreza para el cómic y el humor. Tras el éxito de Mafalda prosiguió con su labor, desarrollando otros proyectos también humorísticos.
Ha recibido numerosos galardones a lo largo de su extensa carrera, como la Palma de Oro en 1978 y ahora el Príncipe de Asturias en 2014, este último un premio muy especial puesto que en 2015 el nombre de estos premios cambiará, siendo "Premios Princesa de Asturias".
Del mismo modo, recordamos que fue el escritor de novela negra y policíaca John Banville, también llamado Benjamin Black, quien ganó el Príncipe de Asturias a las Letras.
Mafalda nacía entre los años 1964 y 1973 a modo de tira cómico para un diario argentino y ha recibido excelentes críticas, incluyendo una muy positiva del escritor Umberto Eco, que reconoce adorar a Mafalda.
Quino (de 82 años) estudió en la Escuela de Bellas Artes de Mendoza y demostró una gran destreza para el cómic y el humor. Tras el éxito de Mafalda prosiguió con su labor, desarrollando otros proyectos también humorísticos.
Ha recibido numerosos galardones a lo largo de su extensa carrera, como la Palma de Oro en 1978 y ahora el Príncipe de Asturias en 2014, este último un premio muy especial puesto que en 2015 el nombre de estos premios cambiará, siendo "Premios Princesa de Asturias".
Del mismo modo, recordamos que fue el escritor de novela negra y policíaca John Banville, también llamado Benjamin Black, quien ganó el Príncipe de Asturias a las Letras.
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